|
Fred Coppula est un réalisateur
généreux et soucieux de plaire à son
public. Chacun de ses films apporte son lot de nouveautés,
de challenges qui permettent aux (a)mateurs que nous sommes
tous (ou presque) d’en avoir pour notre argent.
La cambrioleuse aligne ainsi des
séquences de haute volée à commencer
par un nouveau coït de la star maison, Clara Morgane,
avec Ian Scott (on rappelle pour ceux qui ne suivent pas
que l’actrice n’avait eu jusqu’au précédent
film que des scènes avec son ami Greg Centauro, hormis
bien sûr les scènes lesbiennes).
La Cambrioleuse
Mais si dans le précédent
Coppula (La candidate), l’intérêt principal
venait justement de cette nouveauté dans les ébats
de notre chère Clara, il fallait apporter de l’eau
au moulin pour ce nouvel opus. Le réalisateur l’a
très bien compris et nous propose donc ni plus ni
moins qu’une gigantesque partouze (8 filles, 6 mecs,
le compte doit être bon !) d’une durée
généreuse de 15 minutes (chapitre 8 à
12). Une sacrée baise à l’image de ces
râles qui fusent de partout (merci au 5.1 au passage)
et ces corps déchaînés qui ondulent
de plus belle (presque toutes les positions y passent).
Tout simplement anthologique !
Un regret toutefois : mais où
est donc passée l’autre égérie
de Coppula, la sublime Estelle Desanges. Sa magnifique croupe
et son tempérament de feu n’auraient pas été
de trop dans la fameuse séquence mentionnée
précédemment.
|